Partager l'article ! Cira and Fieber in Paris, Part V: Les petites provincials que nous sommes visitèrent la belle capitale française en ce mercredi 9 Avril, sous u ...
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Les petites provincials que nous sommes visitèrent la belle capitale française en ce mercredi 9 Avril, sous un ciel toujours mitigé. Après notre trajet RER où « Bye Bye Beautiful » ne fut pas apprécié à sa juste valeur, nous nous sommes retrouvées aux jardins du Luxembourg.
Très agréable promenade dans un cadre ma foi plutôt rutilant, au milieu des statues de femmes célèbres et sculptures classiques. Dans la suite des réjouissances parisiennes se trouvait un passage devant Notre-Dame, relativement titanesque, toute chargées d’histoire… et envahie de touristes !!! Une bonne photo de moi prise là-bas, dois-je ajouter. Nous avons longé l’Hôtel de Ville, puis les Quais de la Seine, périple piétonnier qui nous amena devant le musée du Louvre. Immense. Tel est l’épithète convenant le mieux à ce lieu.
Par manque de temps, nous n’avons fait que le traverser, pour rattraper les Tuileries, qui nous conduisirent à la Place de la Concorde et l’obélisque. Après les « Ooooooh » et les « Aaaah ! » émerveillés de rigueur devant la vue en enfilade des Champs Elysées, prenant notre courage à deux mains, nous traversons la place, et la plus belle avenue du monde s’offrait à nous. La plus belle, la plus belle, pas sûre, mais longue, ça oui ! Une enfilade de boutiques chics où se glissent fast-foods et supérettes, tel des points noirs sur le visage d’un top model. Un arrêt devant une galerie nous indiquant « Starbuck » nous fit faire un arrêt quasi obligé dans le petit café mondialement connu. Le cappucino et le muffin que j’y ai pris m’ont marquée à vie… Devant l’Arc de Triomphe, Cira et moi avons frôlé la crise cardiaque devant les prix plus qu’exorbitants des articles d’une bijouterie de grand luxe. Des photos furent prises pour garder la preuve de cette énormité afin d’en faire un rapport futur… Aller, avouons-le, l’Arc de Triomphe est impressionnant, avec les plaques commémoratives des guerres françaises émaillant ce monument abritant la tombe du soldat inconnu.
Un bon million de photos plus tard (oui, je n’arrivais pas à cadrer un autoportrait de deux étudiantes ligériennes en goguette avec l’Arc en arrière-plan, allez donc faire ça au milieu d’un passage clouté Place de l’Etoile), nous redescendons les Champs, en nous extasiant de la prestigieuse (et totalement hors de tous mes moyens) carte du chiquissime restaurant Fouquet’s. Le côté gauche des Champs est ma foi plus sympathique que le droit, avec ses devantures classes. Culture Bière. Gucci. Vuitton. BMW. Et l’antre du démon… Une boutique Häagen-Dazs. Sur 3 étages. La pire tentation que ma jeune personne ait eu à affronter depuis longtemps. Heureusement, après m’avoir arraché un bras et gracieusement rappelé qu’une seconde échéance musicale ne tarderait pas à arriver, (dans cet ordre), Cira m’arracha à ma contemplation en m’arrachant force complaintes et lamentations, jérémiades et suppliques… Toujours si prête à aider son prochain…
A la sorti des Champs, direction le Grand Palais, vers les Invalides, le Trocadéro, et au loin, la Tour Eiffel. Sachez une chose, chers lecteurs. Un monument très, très haut, parait très, très près quand on en est très, très loin. Un petit détail que nous avions oublié ! Après 45 bonnes minutes de marche, enfin, la Grande Flèche nous apparaissait…dans toute sa mocheté, car la peinture marron sale dont elle était affublée ne lui seyait que fort peu. Mais c’était un passage obligé, sorte de pèlerinage patriotique que nous nous devions de faire !
Le plus dur fut de rentrer. Car malgré notre plan, notre itinéraire, nos renseignements et consorts, pas moyen de trouver le bon RER pour nous ramener chez nos hôtes. Mais après quelques déambulations, nous sommes saines et sauves rentrées au Gîte. Saines et sauves, mais fourbues et affamées. Néanmoins, disons-le sans être chauvine, Paris, c’est beau !