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| Mai 2012 | ||||||||||
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Que ne puis-je écrire ces mots vides de sens,
Comme un poète déchu courant à sa perte,
Nue pour lui et crachant mon indécence
Sur la profession d’une foi découverte.
Au-dessus d’une flamme brûle l’icône,
Au bûcher nourri des prières d’une folle
Qui à genoux devant l’autel contemple le trône,
Ame pécheresse qu’au sacré on immole.
De l’aiguillon de la chair, luxure brève,
Jouissance perverse reçue avec passion,
Naquit l’avidité d’un désir sans trêve,
Comme un long chemin de croix sans horizon.
Sans confession, celle pour qui pleure l’aube irisée
Se raccroche à l’illusion d’un paradis,
Perdue en quête d’une trompeuse virginité,
La rédemption dont elle a refusé le prix.
J'adore ! Ca pourrait presque faire des paroles de chanson (je dis bien presque parce qu'on sait ce que donne le français chanter).
Et mention spéciale pour la 3ème strophe qui coule comme une flamme dans mon esprit ^w^ (ça ne veut rien dire je sais, traduction = c'est vachement bien) !
bisous <3