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Mercredi 3 janvier 2007 3 03 /01 /Jan /2007 14:27
Je donne dans le trashounet aujourd'hui, avec une petite dédicace à mes peluches préférées, les lurons colorés de Happy Tree Friends!  Pauvre Toothy, qui se fait latter les yeux et le cerveau par une Chupa Chups...



Sans faire de raccourcis faciles, je me retrouve (hélas) depuis deux semaines et demi  dans le même genre de situation où l'on a l'impression de se faire arracher une partie de soi, je dis cela au sens propre comme au figuré. Je ne suis pas un petit écureuil rose dans un pays aux couleurs pastels, mais j'ai une sérieuse envie de brailler:

MON OEIL!
Par C-lynn - Publié dans : Tribulations et Trépidances
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Mercredi 3 janvier 2007 3 03 /01 /Jan /2007 01:10


Un Souvenir Comme Une Brûlure



 
Pourquoi chercher à se voiler la face,
Il y  a des choses que rien n'efface.
Le temps n'a jamais rien guérit
Un souvenir comme une brûlure
Marque au fer rouge mon coeur meurtri.


Disparaître pour mieux renaître,
Plus fort que ma raison
Rien n'est plus blessant qu'un regard
Qui fait revivre  un rêve passé
Ce souvenir comme une brûlure
Hante mon esprit et le fait sombrer.


Égoïsme et pourtant de désir de pardonner
De fermer els yeux sur ce mensonge
Ne plus jamais y repenser
Mais il est vain d'imaginer
Pouvoir effacer ces moments
Qui reviennent sans cesse pour raviver
Ce souvenir comme une brûlure
Je ne suis pas faite pour oublier.

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Par C-lynn - Publié dans : Ecrits
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Mardi 2 janvier 2007 2 02 /01 /Jan /2007 22:35
Deuxième semaine de vacance qui s'annonce...Partiels qu pointeront le bout de leur nez dans une semaine et deux jours...J'ai le dos coincé....En gros, pas fameux. Je préfère ne pas prendre de bonnes résolutions, car je sais que je ne les tiendrais pas. Mais si je pouvais me fixer quelques objectifs, ce serait déja une bonne chose:

-1. Réussir mes partiels de Janvier. Mon ego morflerait trop si je me plantais...
-2. Trouver du boulot, pour l'été et pour l'année, financement des concerts à venir
-3. Adopter un poisson rouge, vu que j'ai un bocal...
-4. Réussir mes partiels de Mai, je ne veux pas repiquer
-5. Amener la paix dans le monde (comme Miss France)

Jeudi, retour à Nantes, révisions à la B.U. Je m'en réjouis d'avance!

Citation du jour:
"Enlève ta main si tu ne veux pas te prendre la mienne dans la figure!"
L'Elfe dans Le Donjon de Naheulbeuk

Par C-lynn - Publié dans : Tribulations et Trépidances
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Mardi 2 janvier 2007 2 02 /01 /Jan /2007 20:26
Alias The Bestiole.  ^_^

Ma meilleure amie. La meilleure amie que j'ai jamais eu.

On se connait depuis le CE2, mais c'est à partir de la 4e que nous nous sommes rapprochées. Au fil du temps, on s'est découvert des passions communes: le chocolat  (en tablettes, en crème, en glace, en dragées, en bonbons, en poudre, en barres), et les poissons rouges. J'ai le souvenir d'un week-end chez elle, des chutes du Niagara et de interprétation moutonocide d'une sublime chanson...Et aussi d'une overdose de chocolat suivie d'une cuite au jus d'orange pour ses 18 ans...Ca ne s'oublie pas.












Elle et moi faisons toutes les deux nos études à Nantes, où la transumhance étudiante l'a finalement amenée. J'en suis plus qu'heureuse, car notre amitié s'est renforcée. Elle est toujours là pour moi quand je ne vais pas bien. Et aussi quand je vais bien, je le précise.








Si jamais je me marie un jour, elle est d'accord pour être mon témoin et ma demoiselle d'honneur, alors je lui ferai porter une magnifique robe rose pleine de franfreluches, et elle sera aussi la marraine de ma première fille, si tant est que j'aie des enfants! Nous vieilliront toutes les deux ensemble, et lorsque nous serons toutes les deux de respectables octogénaires pensionnaires de la maison de retraite "Le Dernier Souffle", on se fera des courses de fauteuils roulants!







Vous l'aurez compris, elle est l'une des personnes que j'aime le plus au monde. Je sais que je ne suis pas toujours facile à vivre, mais elle, elle ne m'a pas fait faux-bond une seule fois en 5 ans d'amitié. Le jour où notre complicité se brisera n'arrivera je l'espère jamais, parce que je perdrais comme une soeur.








Pensées profondes de La Bestiole...

-"Mondieumondieumondieu" -
-"Nos esprits ils font la comunion spirituelle" -
-"Je veux bien un Johnny Depp en kit de chez Ikéa...-
-Je crois qu'il me reste encore des bananes dans le placard!"-

Par C-lynn - Publié dans : Autour de moi....
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Mardi 2 janvier 2007 2 02 /01 /Jan /2007 17:02

OOMPH!


    En tant que fan depuis 4 ans, je suis arrivée sur place à 15h. Et me direz-vous, c'est tôt. Et bien pas tant que cela. En effet, après avoir attendu quelques minutes, je distingue au travers de la vitre de l'entrée un homme coiffé d'un bonnet, lunettes de soleil sur le nez, le visage encadré de deux pattes noires, un piercing au menton. J'ai du mal à réaliser que c'est bel et bien Dero. M’apercevant, il me fait un petit signe et un sourire. Je n’en reviens pas. Puis, c’est Flux qui arrive à son tour. Sachant que qui ne tente rien n’a rien, je frappe doucement à la vitre, pour essayer d’attirer leur attention. Et quelle n’est pas ma joie quand je les vois sortir et venir me parler (rappelons que j’étais toute seule) !  Flux me demande comment je m’appelle dans un français presque parfait, et Dero, avec sa voix inimitable (grave et rauque, à vous retourner l’estomac), me sort un « Bonjour » qui me mets sur les rotules…Avec un naturel et une gentillesse incroyables, ils entament la discussion, en anglais. Dero me demande pourquoi je suis venue si tôt, ce à quoi je réponds que leur musique est tellement importante pour moi que je ne pouvais faire autrement, que j’avais espéré les voir pour les remercier de ce qu’ils font pour moi sans le savoir. Et il en a l’air sincèrement touché (et je ne pense pas que c’était du pipeau). Surprenant, la simplicité et la chaleur qu’ils dégagent. Je leur demande si c‘est possible de prendre une photo, ce qu’ils acceptent sans difficulté. Dero me prend avec Flux, puis Flux me prend avec Dero (premier frisson de la soirée quand il m’a serrée contre lui). N’ayant pas de stylo pour dédicacer mon billet, Flux rentre pour en chercher un, pendant que Dero me pose des questions sur ma vie…Armés d’un joli crayon estampillé Oomph!, les deux membres me signent mon billet, à mon prénom s’il vous plait. Flux m’offre un autocollant, un badge et le stylo. J’ai du mal à me dire qu’ils sont en face de moi. Je les remercie d’être là, et ils me répondent que c’est eux qui me remercient de leur témoigner tant d’affection. Ils me font chacun une bise, et retournent à l’intérieur. Encore sous le coup de l’émotion, je m’assois sur les marches et essaie de réaliser ce qui vient de se passer….

 

    Quelques minutes plus tard, arrivent les musiciens de la première partie. Je leur dis que ça doit être génial d’ouvrir pour Oomph ! et apparemment cela ne leur fait grand-chose puisqu’ils ne connaissent pas trop le groupe. Mais l’un des membres de l’équipe technique de l’Olympic, me voyant piétiner d’impatience, me fait entrer dans la salle pour assister aux balances de Oomph !. J’arrive pour les instrumentales de Die Schlingue, Träumst du et Sex hat Keine Macht. Flux sur scène se déchaîne, me reconnaît et me sourit. Je ne sais plus où me mettre, tellement je suis impressionnée. Mais ma timidité ne m’empêche pas d’aller saluer le bassiste et le batteur, qui sont eux aussi d’une gentillesse incroyable. Nous avons passé près d’une heure à parler, ils m’ont raconté leur parcours, la façon dont ils voient les tournées, les fans, et m’ont fait comprendre que si les membres du groupe sont si gentils, c’est qu’ils savent ce qu’ils doivent au public, et que ce sont des gens ordinaires. Au final, j’en ai beaucoup appris, tant sur le milieu que sur le groupe et sur moi-même. Il est à présent 18h30. Le groupe et l’équipe doivent sortir pour aller manger. Je reste jusqu’à la fin, et je sors après que Dero m’ait fait un clin d’œil et un sourire.

 

    A 20h, les portes s’ouvrent. A peine mon billet (signé) en main, je me précipite dans la salle, et je me colle à la scène. L’Olympic est une petite salle, et il n’y a pas de barrière entre la scène et le public. Le public arrive petit à petit. Le groupe de la première partie, Lysanxia, arrive sur scène, et reçoit un accueil assez mitigé, leur trash-metal agressif doublé d’une voix criarde ne faisant pas trop d’émules, à part dans le premier rang où quelques adeptes headbanguent et pogottent. Après une vingtaine de minutes de riffs et de blasts à s’en réduire le cerveau en bouillie,  Lysanxia laisse la place libre.  Le public se masse vers la scène, les techniciens démontent leur matériel, et plus rien…

 

    A 20h45, quelques lumières se rallument. Deux hommes arrivent sur scène, vêtus de soutanes noires. Flux se place à gauche, et Crap à droite. Suivent Leo, le batteur, qui s‘installe derrière ses fûts, et Hagen le bassiste, placé à la gauche de Crap. Ne manque plus que Dero…Il s’avance enfin dans la lumière, en blanc des pieds à la tête, les bras enserrés dans le dos par une camisole de force. Un « bonsoir Nantes » rugissant est salué par l’acclamation délirante d’un public déjà déchaîné. Dès les premières notes de Träumst du, le ton est donné.


Les compos du groupe sont servies par un son irréprochable où chaque instrument a sa place. Impressionnants de maîtrise, Flux manie sa guitare composée de morceaux de miroir, et Crap s’acharne sur la sienne, qui est elle illuminée de néons bleu turquoise, magnifique. Dero sort les bras de sa camisole et entame « Du weißt genauso gut wie ich dass ich nicht schlafen kann ». Dans la salle c‘est le début de 2h de rêve. Le chanteur se déchaîne, saute sur place en tournant sur lui-même, se ballade sur scène, approche le public, Crap et Flux s’acharnent sur leurs guitare, prennent la pose, renvoient les refrains, tandis que le batteur et le bassiste restent d’avantage dans l’ombre, mais assurent leur rôle à la perfection. Le premier morceau est salué par une salve d’applaudissements. Présentations d’usage, vérification de l’enthousiasme de la salle (qui était au rendez-vous croyez-moi), et chaque question du chanteur obtenait sa réponse d’une seule et unique voix.












Repartant dans la musique, c’est Unsere Rettung qui nous est offerte, et son refrain lancinant « AVA SATANI ET STUPRO ET CHRISTI », martelé par un Dero très en forme. Suit Keine Luft mehr, où Dero, pas avard de communication, va au bord de la scène, rameute les premiers rang, et slamme comme un champion. Etant au premier rang, j’ai eu la chance de vérifier l’intégralité de son anatomie de la tête aux pieds…Revenu à bon port, c’est Du willst ist doch auch qu’ils nous envoient. Délire complet, communion entre le groupe et le public, entièrement acquis à la cause du combo allemand.  















Puis, moment intense, Fieber. Bien que sans la voix de Nina Hagen, la chanson reste une merveille. Dero s’accroupit devant moi, chante d’une voix sensuelle, se touche le visage, se lèche les doigts…Décidant que si il voulait jouer, autant commencer tout de suite, j’avance la main, et je lui caresse les joues,(et pour ceux qui ne le savent pas, ses pattes ne piquent pas, au contraire…) il ne se recule pas, et prend ma main avec la sienne qu’il venait juste de lécher…Chaud, très chaud…















Après la montée hormonale, j’arrive néanmoins à rester très attentive à Wenn du Weinst, et pour achever le tout, c’est Die Schlingue qui suit. L’un de mes morceaux préférés…quelle émotion !!! L’intro à l’harmonica n’est pas jouée live, mais l’intensité n’y perd rien. Sur le refrain , Dero s’approche de la scène, et chante «Spiel mir das Lied vom Tod» les yeux dans les yeux. Autant le dire, j’avais les larmes aux yeux, c’était magnifique, fort, et intense, comme je l’ai déjà dit


















Ayant choisi la set list avec soin, ils sortent ensuite Sex hat keine Macht, où je dois dire que si le sexe n’a aucun pouvoir, la musique du groupe en a sur moi. Pour Mitten im Herz, le public doit se charger de faire les chœurs, et Dero s’acharne à clamer « Gott ist tot ». Si Dieu est mort, l’enthousiasme de la salle ne faiblit pas d’un pouce, surtout quand le chanteur du groupe de metal indus allemand entonne « Non, rien de rien, non je ne regrette rien ». Et personne ce soir-là ne regrettait quoi que ce soit.













Das letzte Streicholz
poursuit GlaubeLiebeTod, avec lénorme refrain « Damit ihr wisst wie es ist in der Hölle zu sein/damit ihr wisst wie es ist nach Erlösung zu schreien/Nur deshalb komm ich zurück mit flammendem Blick/ich nehm das letzte Streicholz und verbrenne eure schöne heile Welt ». Sans laisser le moindre répit, Dein Feuer est lancée comme un boulet de canon. Mais la chanson suivante ne sera pas plus douce, car les anges ont allumé la lumière blanche…















Das Weisse Licht prend en live une autre dimension. Dimension qui me donne envie ainsi qu‘à une amie de se lancer pour un slam. Elle monte la première et saute. La suivant sur scène de près, je fais de grands gestes pour rapprocher le public quand je sens derrière moi une main qui m’ébouriffe les cheveux. Je me retourne. Et j’ai du mal à réaliser ce qui m’arrive. Dero s’était approché de moi, et m’a prise dans ses bras. Je regardais le public, mais sans vraiment le voir, je savourais l’étreinte de l’un des hommes que j’aime le plus au monde. Ca a duré environ 45 secondes, qui m’ont paru des siècles. Il m’embrasse sur la joue, et je lui rends son baiser, il est en sueur, il m’en colle partout. Le 7e ciel était là, j’entrais au paradis. Puis, j’ai slammé. En redescendant, je sautais comme une folle, et je suis retournée au premier rang dans un état d’euphorie jamais atteint jusque-là.

A la fin, Dero murmure au public « Je t’aime… » d’une voix sépulcrale (ce à quoi je réponds « moi aussi»), suivit d’un « Voulez-vous coucher avec moi ce soir » LA chose à ne pas dire, car certaines (et notez bien que je n’ai pas dit moi), auraient été tentées de le prendre au mot. Survivant tant bien que mal à un raz-de-marée émotionnel, je survole Mein Schatz, en transe, et sur le solo de guitare, c’est l’extase. A la fin de la chanson, Herr Dero se prend pour Gollum, et murmurant des Mein Schatz à répétition d’une vois gutturale. Une bête de scène.















Suivent Gekreuzigt, puis Niemand, où Dero slame de nouveau, et où j’ai de nouveau l’opportunité de lui prouver mon soutien entier et total, dans tous les sens du terme. Euhm, passons…


Lorsque, revenu sur scène, il souffle « ouvres tes yeux », plus question de douter que Augen auf restera dans les annales, avec son famissime « Eckstein, eckstein /alles muss versteckt sein », son décompte de folie et l’explosion finale « Augen  auf ich komme ». Je headbangue m’en démonter les cervicales, sautant comme une désespérée, en en prenant plein les yeux, plein les oreilles, plein le cœur. Sur la fin, Dero entraîne le public dans une reprise a capella, en demandant toujours plus de bruit. Ce qu’il aura. Après un dernier « Zeig dich nicht », il lance « merci beaucoup Nantes, au revoir »…Les musiciens et le chanteur quittent la scène, et s’en vont sans se retourner. Mais cette sortie à la sauvette ne trompe personne, et le public scande avec force que son appétit de metal indus reste insatisfait.

Et, grands seigneurs, Oomph ! réapparaît. Dero s’empare du micro et annonce d’un air joueur : « Do you want one more ? (vociférations positives du public). Do you want two more ? (de nouveau, approbation déchainée). Do you want even three more ? (pas besoin de décrire la réaction de la salle). Well, we must be crazy, but we will do it for you !!!! ». Je hurle un « Danke shön » qui m’arrache les cordes vocales. « And now, ladies and gentlemen, open your heart, mind and souls, for the real motherfucking superstar… ». Instant de flottement. Mon dieu donne-moi la force. Dieu est tout.  Gott ist ein Popstar est grandiloquent, délicieux, théâtral, magique, divin. La fin est proche. Mais ils réattaquent traîtreusement avec un Brennende Liebe qui ne laisse rien passer. La fin se rapproche encore…Quelle sera l’apocalypse qui clôturera ce show d’une impressionnante perfection… « Now, tell me, hurle Dero, are we men or are you monkeys ? Monkeys ! Are we humans or are we animals ? Animals ! Well thats interesting » termine Dero. La chanson finale sera un Menschsein qui n’épargne rien ni personne. « Sex, Angst, Blut, Gold, Ruhm, Macht, Gier/Willst du ein Mensch sein/Und kein Tier/Hol dir Gott in dein Revier/Dann wird das Menschsein zum Schafott/Tiere brauchen keinen Gott/Keinen Gott ». La dernière note est un déchirement. Dero remercie chaleureusement, l’air ému et remué. Le concert est fini. Le rêve s’achève. Le bassiste et le batteur rejoignent Crap, Flux et Dero au centre de la scène. Ils saluent 3 fois, l’émotion est palpable. Pour faire durer encore un peu, les baguettes de Leo sont données au public, puis Flux tend son médiator au premier rang. J’ai dû briser des phalanges et griffer pas mal de mains, mais je l’ai obtenu, avec un sourire en prime.














Dero faisait tourner le micro au bout du pied pour entendre le public crier. Dans un sursaut d’euphorie, je saute et je l’attrape (le micro, pas Dero), tout en évitant d’extrême justesse d‘assommer ceux qui m‘entourent. Il s’est mis à rire, m’a regardé avec des yeux tout tristes pour le récupérer . Très bien, il va l’avoir, mais contre un dernier bisou. Il se penche vers moi avec une tête de psychopathe (comme sur la jaquette de Glaube LiebeTod),et au lieu de me faire une bise, me lèche généreusement la joue gauche. Énième montée d’hormones et extase à portée de main. Ça y est, c’est fini, bel et bien terminé. L’une des filles avec qui j’ai passé la soirée a hérité de l’une des baguettes, et une autre de la serviette de Flux. Brandissant mon médiator comme un trophée, et interdisant qui que ce soit de toucher ma joue gauche, je passe au stand pour acheter le t-shirt et l’affiche de la tournée. Au bar, le serveur me reconnaît comme la fille qui est montée sur scène avec Herr Dero, et me dit que c’était vraiment beau à voir…Lorsque les videurs demandent aux derniers aficionados de se diriger vers le bar, le stand ou la sortie. je sors, mais décide de rester jusqu’à la sortie du groupe. J’avais encore du mal à revenir sur Terre, je planais trop, et certains m’ont dit que j’avais eu une chance incroyable d’être montée sur scène avec Dero….j’acquiesçais sans trop réaliser ce qui se passait. Vers 00h00, il restait encore une vingtaine de fans devant l’Olympic. Lorsque le groupe est sorti, ils n’ont fait aucune difficultés à recommencer une troisième session autographes. J’ai pu tous les remercier de cette soirée, la plus merveilleuse de toute ma vie. Dero m’a signé mon affiche sur le cœur, finissant sa dédicace par un petit cœur. Que demander de plus…. ? Bien que visiblement fatigués, ils ont gardé le sourire jusqu’au bout. En se dirigeant vers leur tour bus, Flux m’a reconnue, et m’a lancé « au revoir C-lynn, à bientôt ».

 
A bientôt, donc, jamais je ne vous remercierais assez de ce que vous m’avez fait vivre, de ce que vous m’avez offert. Nous nous reverrons, un jour ou l’autre, et vous me ferez revivre ce rêve éveillé.

 Dero. Flux. Crap. Leo. Hagen. Merci.

Par C-lynn - Publié dans : En live de la fosse...
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Lundi 1 janvier 2007 1 01 /01 /Jan /2007 21:03
Depuis le temps que cela me trottait en tête, il m'est apparu que passer à une nouvelle année était l'occasion de commencer ce blog....

J'ai longtemps pensé qu'un blog ne comblait que le narcissisme de son auteur. Mais comme on dit souvent, seuls les idiots ne changent pas d'avis. Alors  voila, le mienQu'allez-vous y trouver? Mes gambergements, mes cogitations en tout genres, mes écrits, mes avis sur ce qui tourne autour de ma petite personne, mes passions, et le reste....

Sur ce, je n'oublie pas qu'une nouvelle année commence, donc, me pliant à la tradition quelque peu rasoire, je souhaite à tout le monde pleins de choses pour que 2007 s'entamme, se passe, et se termine bien.



Life is short, enjoy it


Par C-lynn - Publié dans : Tribulations et Trépidances
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